Les feux de forêt sont l'environnement le plus exigeant qui soit pour les sapeurs-pompiers : chaleur rayonnante intense, effort physique maximal, combinaison de protection thermique imperméable à la vapeur, déshydratation progressive. Le coup de chaleur d'effort est l'une des premières causes de décès non traumatique chez les pompiers en intervention estivale.
Disposer de l'équipement de refroidissement adapté sur le terrain n'est plus une option — c'est une exigence opérationnelle et une obligation de sécurité.
Pourquoi les pompiers sont particulièrement exposés
Le risque de coup de chaleur d'effort chez les sapeurs-pompiers en feux de forêt est le résultat de plusieurs facteurs qui se cumulent :
La combinaison de protection thermique — Les tenues de feu (Nomex, F1, F2) sont conçues pour protéger des flammes et de la chaleur rayonnante. En contrepartie, elles sont quasi imperméables à la transpiration. La chaleur métabolique produite par l'effort physique intense ne peut pas s'évacuer par évaporation — elle s'accumule.
L'effort physique intense et prolongé — Un sapeur-pompier en attaque de feux de forêt peut produire jusqu'à 1 000 watts de chaleur métabolique par heure, soit 10 fois le métabolisme de base.
La chaleur ambiante — Sur un feux de forêt, la température ambiante peut dépasser 45-50°C à proximité du front de flammes. S'y ajoutent la chaleur rayonnante des braises et la chaleur convective des gaz chauds.
La déshydratation — Difficulté de s'hydrater pendant l'attaque, pertes sudorales bloquées par la tenue, stress opérationnel. La déshydratation aggrave significativement le risque d'hyperthermie.
Les données épidémiologiques
Aux États-Unis, l'analyse des décès de pompiers sur feux de forêt montre que les pathologies cardiovasculaires et l'hyperthermie représentent la majorité des décès non traumatiques. En France, le BSPP a documenté des cas de coup de chaleur d'effort lors des interventions estivales et a progressivement intégré des protocoles de refroidissement terrain.
Le retour d'expérience de l'été 2025 — saison record avec plus de 200 000 hectares brûlés en Europe — a confirmé la nécessité d'un équipement de refroidissement déployable au plus près des zones d'intervention.
Le protocole Cool First Transport Second appliqué aux interventions feux de forêt
La règle médicale est identique à tout autre contexte : refroidir immédiatement sur place, avant d'évacuer. Mais les contraintes opérationnelles des feux de forêt imposent des adaptations logistiques spécifiques.
Contrainte 1 : L'accès aux véhicules de secours est difficile Sur un feu de forêt en terrain accidenté, l'ambulance ou le VSAV peut être à plusieurs centaines de mètres du point d'effondrement. L'équipement de refroidissement doit pouvoir être transporté à pied jusqu'à la victime.
Contrainte 2 : L'eau est une ressource précieuse sur le terrain Sur un feu de forêt, l'eau disponible est d'abord utilisée pour la lutte contre l'incendie. L'équipement de refroidissement doit fonctionner avec un volume d'eau limité et être rechargeable rapidement.
Contrainte 3 : L'équipe est réduite En situation d'urgence sur feu, les effectifs disponibles pour la prise en charge médicale sont limités. La baignoire doit pouvoir être déployée par une seule personne.
Contrainte 4 : Le terrain est imprévisible Pente, rochers, végétation. La baignoire doit tenir stable sur un terrain non plat et résister aux conditions d'utilisation difficiles.
Les critères de sélection pour les SDIS
Un SDIS qui souhaite équiper ses équipes d'intervention en feux de forêt doit évaluer chaque solution sur les critères suivants :
Déploiement par une seule personne en moins de 30 secondes — c'est la contrainte non négociable en contexte opérationnel.
Portabilité en solo — l'équipement doit pouvoir être porté par un seul sapeur-pompier depuis le véhicule jusqu'au point d'intervention, sur un terrain accidenté.
Résistance aux conditions extrêmes — chaleur, poussière, cendres, chocs. Les matériaux doivent résister à un usage en environnement hostile.
Volume d'eau minimal — optimiser le volume nécessaire pour une immersion efficace, dans un contexte où l'eau est contrainte.
Accès patient complet — permettre la surveillance continue des voies aériennes et les gestes médicaux avancés pendant le refroidissement.
Kollder : conçue pour les contraintes terrain des SDIS
Kollder a été développée en intégrant dès la conception les contraintes opérationnelles des équipes de secours en milieu hostile. Sa structure inox alimentaire et son liner haute résistance sont conçus pour les conditions d'utilisation difficiles — pas pour une salle de sport climatisée.
Son déploiement en moins de 30 secondes par une seule personne répond directement à la contrainte des équipes réduites sur feux de forêt. Sa compacité repliée lui permet d'être transportée dans tout véhicule léger ou pick-up d'intervention.
Les SDIS, UIISC et services de déminage qui souhaitent évaluer Kollder dans le cadre de leur politique d'équipement peuvent contacter notre équipe pour une démonstration terrain : kollder.com/#contact
Sources : ACSM Expert Consensus Statement 2023, IOC BJSM 2021 (Hosokawa, Racinais et al.), Service de Santé et de Secours Médical BSPP, données épidémiologiques NIFC (National Interagency Fire Center) feux de forêt 2024-2025.
Kollder est la baignoire de refroidissement d'urgence deployable en moins de 2 minutes, partout.
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